Déclaration de l’Evêque général au sujet de la décision de la cour suprême à propos du mariage homosexuel

clements_sam-270x300En réponse à la décision de ce vendredi 26 juin 2015 par la cour suprême des Etats-Unis au sujet du mariage homosexuel, l’Évêque général de l’Eglise de Dieu de la Prophétie, Sam Clements a rendu publique la déclaration suivante :

L’Église de Dieu de la Prophétie croit que le mariage est une institution de toute une vie établie par Dieu entre un homme et une femme unis comme mari et femme. Par sa nature même, le mariage existe pour l’amour et le soutien mutuels des époux et des épouses pour la procréation et l’éducation des enfants et comme un fondement de la communauté. Le mariage en tant qu’une institution est important pour la continuation de la race humaine et pour la dignité, stabilité et prospérité de la famille et de la société.

Parce que la relation du mariage offre ces bénéfices et beaucoup d’autres à l’individu, à la société et à l’église, nous avons clairement déclaré notre position sur la sainteté de l’institution du mariage. Nous croyons que c’est une institution qui doit être préservée, protégée et encouragée.

L’Assemblée générale de 2006 a adopté le document intitulé « L’institution biblique du mariage ». Dans ce document, notre organisation a défini ce que nous croyons être un mariage bibliquement valide. Dans la section II au point C-4, le document déclare ce qui suit :

Presque toutes les sociétés connues observent un système complexe qui implique la coexistence de différents régimes légaux au sein d’un même système légal national, tel que la loi coutumière et la loi commune. Dans plusieurs parties du monde, il est commun de trouver les lois basées sur les coutumes autochtones existant côte à côte avec la loi reçue, basée sur celle de l’ancienne puissance coloniale. Selon la loi romaine, il y avait deux sortes de mariages : le mariage manus, qui voulait dire que la femme était dans les « mains » de son mari (sous son contrôle légal) ; et un mariage libre, qui consistait en un mariage où la femme n’était pas sujette à un tel contrôle. La femme était légalement indépendante (le mari n’avait pas de pouvoir légal sur elle). L’église chrétienne reconnaît ces diverses formes du mariage, à l’exception de la polygamie, des mariages libres (loi commune), des mariages de conjoints du même sexe, ou là où les éléments du mariage bibliquement légitime ont été violés. (Importantes décisions d’affaires de la 94ème Assemblée internationale, page 28, version française)

À cause de l’abandon des valeurs judéo-chrétiennes par les sociétés, l’Église doit renoncer à toutes les unions illégitimes telles que les mariages homosexuels, incestueux ou polygames, même s’ils sont légaux aux yeux des gouvernements locaux, d’état ou nationaux. (Importantes décisions d’affaires de la 94ème Assemblée internationale, page 28, version française)

Ainsi, pendant que nous renonçons aux unions non bibliques comme mentionnées ci-dessus, y compris le mariage homosexuel, les ministres de l’Église de Dieu de la Prophétie ne sont pas autorisés à célébrer ces mariages et les églises de l’Église de Dieu de la Prophétie ne sont non plus autorisées à accepter l’organisation de ces cérémonies dans leurs sanctuaires.

Le document, « L’institution biblique du mariage » est une excellente ressource permettant d’avoir une plus grande compréhension de la position de l’Église de Dieu de la Prophétie sur la plupart des questions concernant le mariage et la famille et est disponible pour un téléchargement gratuit sur le site Internet de l’église : www.cogop.org.

Nous devons nous rappeler que les Saintes Écritures nous demandent de démontrer l’amour et la compassion de Christ envers tous. Ce mandat ne compromet en aucun cas notre position biblique contre l’homosexualité et le mariage homosexuel. Nous devons aimer toutes les personnes et partager fidèlement avec tous, la vérité de la Parole transformatrice de Dieu avec amour, humilité, compassion et civilité.

Finalement, nous condamnons tout acte de violence, d’abus verbal ou physique sur toute personne sur la base d’orientation sexuelle. Ces actions violent l’obligation du chrétien d’aimer nos voisins comme nous-mêmes.

Comme je prie pour notre nation, je me rappelle la promesse de 2 Chroniques 7 :14 : « Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » Malgré les grands titres de notre temps, nous avons de l’espoir que nos prières toucheront le cœur du Père, mais nous avons aussi une responsabilité en tant que son peuple. Que nous nous humilions sincèrement et priions le Père en faveur de notre nation.

—L’Evêque Sam N. Clements, Evêque général de l’Église de Dieu de la Prophétie